C'est à l'idée de ne plus revoir ton visage,
que j'écrirai des pages et des pages,
Des lignes de douleurs,
des écrits de peurs,
Les lettres pour unique secours,
le vol d'un ange pour un allé sans retour,
Alors écrire des maux,
pour fuire dans ce fardeau,
La vague du temps,
qui emporte un enfant,
Te tenir la main comme au premier jour,
frissonnée d'une amour qui n'aura plus de retour,
Te prendre dans mes bras,
en ultime combat,
Te faire vivre dans nos coeurs,
la vie dont tu aimais tant la couleur,
C'est écrire au passé,
Un présent qui nous a tous désarmé,
Sous un futur que l'on ose à peine regarder,
Dans cette vie éphémère,
tu resteras notre ultime prière,
Priez pour Dieu,
qu'il refasse le bien sur notre terre,
Qui ne tourne plus rond en ces temps de guerres,
Une réalité souvent trop amer,
d'une vie sans lumière,
L'obscurité des jours,
ensoleillé par les nuits,
Ou j'apperçois ton visage,
comme unique présage,
Le vide est immense,
et quand on y repense,
La vie est une malchance,
Mon coeur est en trance,
Et ton absence n'a plus de sens,
Un sens que l'on cherche a retrouvé,
Au milieu de gens qui peinent à nous écouter,
Nous comprendre et nous aimer,
Ils le feront à tout jamais,
Mais rien y fait,
Un ange de plus est né...


